Le chef

Hervé Klopfenstein

Directeur artistique de l’OSUL

Après une importante activité de flûtiste et d’enseignant de la théorie musicale, Hervé Klopfenstein s’oriente vers la direction d’orchestre. Directeur musical de la Landwehr de Fribourg de 1984 à 2002, il a été chef invité de nombreux orchestres en Suisse et à l’étranger : l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre de Bienne, le Sinfonietta de Lausanne, l’Orchestre de Winterthur, les Solistes et l’Orchestre Symphonique de Prague, l’Orchestre Symphonique de Berlin, etc.
Il a enseigné la direction d’orchestre au Conservatoire de Lausanne – Haute Ecole de Musique, institution dans laquelle il a eu la responsabilité de toutes les formations orchestrales jusqu’en 2009.

Hervé Klopfenstein

Hervé Klopfenstein a dirigé des productions lyriques fort remarquées à l’Opéra de Lausanne, notamment dans le répertoire du XXème siècle : Postcard from Morocco en 2004, Pierre et le Loup et Transformations en 2006, Le Songe d’une Nuit d’été de Britten en 2008, Aladin de Nino Rota en 2013, Amahl et les visiteurs du soir de Menotti en 2017. Il a dirigé la comédie musicale Les Misérables au théâtre de Beaulieu en automne 2009.

De 2009 à 2018, Hervé Klopfenstein a été Directeur général de la Haute Ecole de Musique et Conservatoire de Lausanne, comprenant pour la haute école la responsabilité des sites classiques, jazz et musiques actuelles de Lausanne ainsi que des sites de Sion et Fribourg.

Dès 2019, Hervé Klopfenstein poursuit son action au service de la formation musicale. Il assume la fonction de secrétaire général de la Fondation culturelle adossée à la Haute école de musique et au Conservatoire de Lausanne. Il assume la direction du concours de chant Kattenburg et est en charge de la gestion des Lausanne Soloists dirigés par Renaud Capuçon. En septembre 2019, il reprend la direction musicale de l’Orchestre Symphonique Genevois, tout en poursuivant son activité artistique à la tête de l’Orchestre symphonique et universitaire de Lausanne.

Hervé Klopfenstein est lauréat du Prix culturel Leenaards 2003.